“Les jours se sont enfuis, d'un vol mystérieux,-Mais toujours la jeunesse éclatante et vermeille-Fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux.” |
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“Toi, vieux Gaulois et fils du bon Villon,-Vide ton verre et baise ta maîtresse.” |
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“Parfois notre grand-mère,-La veuve aux chers soucis,-Qui fut si belle et qui mourut si jeune,-Se montrait sur le seuil,-Le front pâli comme par un long jeûne,-Triste et douce, en grand deuil.” |
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“Enfin, se son vil échafaud,-Le clown sauta si haut, si haut,-Qu'il creva le plafond de toiles-Au son du cor et du tambour,-Et, le coeur dévoré d'amour,-Alla rouler dans les étoiles.” |
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“Tels nous sentions, irrésolus,-De vivants désirs, qui n'ont plus-Rien de physique,-Couler en nous comme des flots-Avec le rythme et les sanglots-De la musique.” |
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“Ce bon élixir, le café-Met dans nos coeurs sa flamme noire.” |
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“Heureux celui qui, sans paresse,-L'oeil clair et les cheveux flottants,-Dit ces mots si doux: «Ma maîtresse»,-Avec des lèvres de vingt ans!” |
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“Toute Eve a l'air d'un soleil-Qui brûle, et sur chaque jambe-Un bas céleste et vermeil-Flambe.” |
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“Et leurs lèvres s'ouvrir comme des fleurs sanglantes.” |
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“Le front pâli par un long jeûne,-Triste et douce, en grand deuil.” |
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“Et sur chaque jambe-Un bas céleste et vermeil-Flambe.” |
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“«Cherchez les effets et les causes»,-Nous disent les rêveurs moroses.-Des mots! des mots! cueillons les roses!” |
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“A l'heure où les étoiles-Frissonnant sous leurs voiles-Brodent le ciel changeant-De fleurs d'argent.” |
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“Au fond du vin se cache une âme.” |
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“C'est la sagesse, aimer le vin,-La beauté, le printemps, le printemps divin,-Cela suffit. Le reste est vain.” |
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“Et ceux qui ne font rien ne se trompent jamais.” |
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“On mourra de dégoût si l'on ne prend pas, de-ci de-là, un grand bain d'azur.” |
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“Sans la justesse de l'expression, pas de poésie.” |
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“Vous en qui je salue une nouvelle aurore, ...-Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore...” |
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