“... Un livre, dans notre main, s'il énonce quelque idée auguste, supplée à tous les théâtres, non par l'oubli qu'il en cause mais les rappelant impérieusement, au contraire.” |
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“Métaux qui donnez à ma jeune chevelure-Une splendeur fatale et sa massive allure.” |
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“Je goûterai le fard pleuré par tes paupières,-Pour voir s'il sait donner au coeur que tu frappas-L'insensibilité de l'azur et des pierres.” |
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“Brouillards, montez! versez vos cendres monotones-Avec de longs haillons de brume dans les cieux-Que noiera le marais livide des automnes-Et bâtissez un grand plafond silencieux!” |
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“(Rimbaud) Ce passant considérable ...” |
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“- Oui, que la Littérature existe et, si l'on veut, seule, à l'exclusion de tout.” |
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“... Ayant peur de mourir lorsque je couche seul.” |
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“Le printemps maladif a chassé tristement-L'hiver, saison de l'art serein, l'hiver lucide.” |
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“... Tout hasard doit être banni de l'oeuvre moderne et n'y peut être que feint.” |
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“... Un peu profond ruisseau calomnié la mort.” |
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“C'était le jour béni de ton premier baiser.” |
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“Ecrire, c'est déjà mettre du noir sur du blanc.” |
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“Calme bloc ici-bas chu d'un désastre obscur ...” |
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“Ce n'est pas avec des idées qu'on fait des vers, c'est avec des mots.” |
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“Ces nymphes, je les veux perpétuer.” |
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“De l'éternel azur la sereine ironie ...” |
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“Devant le papier, l'artiste se fait.” |
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“Donner un sens plus pur aux mots de la tribu ...” |
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“Et toi, sors des étangs léthéens et ramasse-En t'en venant la vase et les pâles roseaux,-Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse-Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux.” |
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“Et tu jures avoir au gosier les étoiles.” |
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