« QUOD ERAT DEMONSTRANDUM »Ce qui était à démontrer.
Les initiales de ces trois mots, Q.E.D, se trouvent dans un assez grand nombre de livres scientifiques ; l'auteur commence par énoncer une proposition, il la démontre et répète l'énoncé, en ajoutant : Ce qui était à démontrer.

Je termine ce premier point par ces lettres d'un sens un peu présomptueux que les sophistes d'une autre époque mettaient à la fin de leurs ouvrages pour se rendre hommage à eux-mêmes : Q. E. D. ... (Quod erat demonstrandum) ... d'où il ressort que c'est présentement démontré, désormais incontestable et classé parmi les axiomes. Alph. Karr.
 Su ce coup d'œil rapidement jeté sur la population de Paris a fait concevoir la rareté d'une figure raphaélesque, et l'admiration passionnée qu'elle y doit inspirer à première vue, le principal intérêt de cette histoire se trouvera justifié : Quod erat demonstrandum. Balzac.
 Que conclure de tout ceci ? Qu'Euripide est le Voltaire de la scène grecque ; qu'il y a de grands rapports entre son siècle et le dix-huitième de notre ère ; qu'il est difficile d'être neuf par le temps qui court, et que M. de La Harpe jugeait les anciens sans les avoir lus : Quod erat demonstrandum. Revue de Paris.
 Les juifs sont infidèles aussi bien que les musulmans : cependant il y a dans le camp bien peu de médecins qui ne soient juifs, et l'on s'en sert sans scandale et sans scrupule. On peut donc également se servir des mahométans : Quod erat demonstrandum. Walter Scott, Richard en Palestine.

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