« IMPAVIDUM FERIENT RUINÆ »Les ruines ... du monde ... le frapperaient sans l'émoavoir.
Horace, liv. III, ode III, v. 8.

Que la mer se mutine, ou que la foudre gronde,
Que le ciel pleuve en feu sur ce globe écroulé,
Battu des ruines du monde,
Le juste aura péri, mais n'aura point tremblé. Lefèvre.
 Le baron des Adrets osa prendre cette belle maxime pour devise. C'est ici le cas de dire : corruptio optimi pessima.
V. Justum ac tenacem proposit virum.
Le sage est toujours lui, en quelque circonstance qu'il se trouve ; modeste dans la prospérité, il ne se laisse point abattre par l'adversité, par l'injustice ou l'ingratitude des hommes ; les hommes et les choses peuvent changer, lui seul ne change jamais : Impavidum ferient ruinæ. Bonnin.
 Ce fut deux mois après que je revis à Londres l'éloquent Galiano, incorruptible et inébranlable dans ses opinions. L'impavidum ferient ruinæ d'Horace s'applique à ce personnage politique. Revue de Paris.

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