Dans les premiers temps de l'imprimerie, les lecteurs d'une pièce, manuscrite ou imprimée, mettaient souvent à côté des endroits remarquables, le monosyllabe hic, abrégé de hic sistendum, hic advertendum. (Ici il faut s'arrêter, faire attention) ; de cet usage est venue la façon de parler proverbiale : c'est là le hic ; c'est-à-dire la principale difficulté de l'affaire, l'argument le plus fort de la cause.
Si c'est bon, là serait le crime, mais gâter, rapetasser, chantonner, rapiécer, couper et découper Candide, voilà l'amusant, voilà le hic ; je m'y attendais, je ne me suis pas trompé.
J. Janin.
L'acteur sera-t-il dieu, table ou cuvette ?
Il sera dieu, mais voilà le hic, il n'est pas sûr de ne pas être une table ; cuvette, il a des chances pour passer dieu. Ce qu'on appelle un théâtre est un grand tapis vert, un grand jeu de hasard.