Chant national de l'Angleterre. Les Anglais pouvant avoir une femme pour souveraine, le dernier mot est tantôt queen, reine, tantôt king, roi.
L'air du God save the King est de Henri Carey, fils naturel de Georges Saville, marquis d'Halifax.
Les soldats vainqueurs des deux nations échangèrent leurs félicitations militaires ; les Prussiens firent halte pour jouer le God save the King, et les Anglais rendirent le compliment par trois acclamations en l'honneur des Prussiens.
Walter Scott.
Si la venue en France de la reine Victoria est le symbole de cette noble alliance loyalement pratiquée, il n'y aura pas assez de vivat pour la jeune souveraine qui nous visite, et nous pourrons nous écrier avec les Anglais : God save the Queen !
Revue de Paris.
Une femme de chambre, une perruche rapportée par le défunt, et qui chantait le God save the King à rendre jalouse une vraie lady, une demoiselle de compagnie pour elle et pour la perruche, tel était le personnel de lady Fitz-Peters.
L. Ulbach.
On veut gagner du temps, et, à minuit, on nous servira pour tout plat national le God save the King dans un orgue de Barbarie. Levons-nous et partons. Cette maudite taverne nous fera manquer O'Connell.