On se borne le plus souvent à citer claudite jam rivos, pour dire : C'est assez.
Ce bonheur, si c'en est un, devait finir ; il était peut-être temps, du reste, de suivre le conseil de Virgile et de clore cette églogue : Claudite jam rivos.
Max. Berthoud.
On ne se lasserait pas de citer, mais il faut que tout ait une fin : Claudite jam rivos, pueri sat prata biberunt.
L. Peisse.
Les journaux ont beau dire : Claudite jam rivos, ils reviennent sans cesse sur l'affaire Mortara.