“Dieu vous bénisse et vous fasse le nez comme j'ai la cuisse.” |
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“Le vent, qui éteint une lumière, allume un brasier.” |
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“Les maximes constituent la sagesse des nations.” |
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“Métier d'auteur, métier d'oseur.” |
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“On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion!” |
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“Recevoir, prendre et demander, voilà le secret en trois mots.” |
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“(Après avoir écouté en cachette)-Rosine: Et vous les avez écoutés, Monsieur Figaro? Mais savez-vous que c'est fort mal?-Figaro: D'écouter? C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre.” |
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“Une bourse d'or me paraît toujours un argument sans réplique.” |
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“(Je suis) persuadé qu'un grand nous fait assez de bien quand il ne nous fait pas de mal.” |
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“Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils; gai, libre et bon pour tout le monde; il ne manquera rien à ta mère.” |
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“(La jalousie) n'est qu'un sot enfant de l'orgueil, ou c'est la maladie d'un fou.” |
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“Vouloir du bien à une femme, est-ce en vouloir à son mari?” |
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“(Les femmes) n'étudient pas assez l'art de soutenir notre goût, de se renouveler à l'amour, de ranimer, pour ainsi dire, le charme de leur possession par celui de la variété.” |
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“... ce moi dont je m'occupe: un assemblage informe de parties inconnues; ...” |
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“Dans le vaste champ de l'intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu'à la vanité d'un sot.” |
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“... il est bien difficile de plaire à des gens qui, par métier, doivent ne jamais trouver les choses gaies assez sérieuses, ni les graves assez enjouées.” |
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“... il faut souffrir ce qu'on ne peut empêcher.” |
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“... je ne dispute pas de ce que j'ignore.” |
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“... l'homme que l'on sait timide est dans la dépendance de tous les fripons.” |
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“Tu te croyais laide; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme!” |
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