“Ma pensée au grand jour partout s'offre et s'expose,-Et mon vers, bien ou mal, dit toujours quelque chose.” |
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“Mais dans l'art dangereux de rimer et d'écrire,-Il n'est pas de degré du médiocre au pire.” |
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“Maudit soit le premier dont la verve insensée-Dans les bornes d'un vers renferma sa pensée,-Et, donnant à ses mots une étroite prison,-Voulut avec la rime enchaîner la raison.” |
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“On a porté partout des verres à la ronde,-Où les doigts des laquais dans la crasse tracés-Témoignaient par écrit qu'on les avait rincés.” |
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“On peut être héros sans ravager la terre.” |
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“On sera ridicule, et je n'oserai rire?” |
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“Pour me tirer des pleurs, il faut que vous pleuriez.” |
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“Prends-moi le bon parti: laisse là tous les livres.” |
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“Prenez mieux votre ton. Soyez simple avec art, sublime sans orgueil, agréable sans fard.” |
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“Que la nature donc soit votre étude unique.” |
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“Enfin Malherbe vint, et, le premier en France,-D'un mot mis en sa place enseigna le pouvoir.” |
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“Que les vins deviennent pour moi vins de Brie.” |
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“Quelque sujet qu'on traite, ou plaisant, ou sublime,-Que toujours le Bon sens s'accorde avec la Rime.-L'un l'autre vainement ils semblent se haïr,-La Rime est une esclave, et ne doit qu'obéïr.” |
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“Qui frappe l'air, bon Dieu! de ces lugubres cris?-Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris?” |
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“Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.” |
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“Qui ne vole au sommet tombe au plus bas degré.” |
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“Reprenez vos esprits et souvenez-vous bien-Qu'un dîner réchauffé ne valut jamais rien.” |
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“Rien n'est beau que le vrai: le vrai seul est aimable.” |
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“Ronsard, qui le suivit, par une autre méthode,-Réglant tout, brouilla tout, fit un art à sa mode-...-Mais sa muse, en français parlant grec et latin,-Vit dans l'âge suivant, par un retour grotesque,-Tomber de ses grands mots le faste pédantesque.” |
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“Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin-Est toujours, quoiqu'il fasse, un méchant écrivain.” |
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