“Mon unique espérance est dans mon désespoir.” |
|
|
“Et l'espoir, malgré moi, c'est glisser dans mon coeur.” |
|
|
“Est-il d'autre bonheur que la tranquille paix-D'un coeur qui t'aime?” |
|
|
“Grâce aux Dieux! Mon malheur passe mon espérance!” |
|
|
“J'ose dire pourtant que je n'ai mérité-Ni cet excès d'honneur ni cette indignité.” |
|
|
“Elle flotte, elle hésite, en un mot elle est femme.” |
|
|
“Est-ce au peuple, Madame, à se choisir un maître?-Sitôt qu'il hait un roi, doit-on cesser de l'être?” |
|
|
“Est-ce un malheur si grand que de cesser de vivre?-La mort aux malheureux ne cause point d'effroi.” |
|
|
“Et comptez-vous pour rien Dieu qui combat pour nous?” |
|
|
“Et l'avare Achéron ne lâche point sa proie.” |
|
|
“Et le sang d'un héros, auprès des Immortels,-Vaut seul plus que celui de mille criminels.” |
|
|
“Et ne voyais-tu pas, dans mes emportements,-Que mon coeur démentait ma bouche à tous moments?” |
|
|
“Et Phèdre au Labyrinthe avec vous descendue-Se serait avec vous retrouvée, ou perdue.” |
|
|
“Et quel temps fut jamais si fertile en miracles?” |
|
|
“Et qui peut immoler sa haine à sa patrie-Lui pourrait bien aussi sacrifier sa vie.” |
|
|
“Et ton nom paraîtra, dans la race future,-Aux plus cruels tyrans une cruelle injure.” |
|
|
“Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie,-Qui sait si nous serons demain!” |
|
|
“Hélas! je me consume en impuissants efforts,-Et rentre au trouble affreux dont à peine je sors.-Mourrai-je tant de fois sans sortir de la vie?” |
|
|
“Heureux ou malheureux, il suffit qu'on me craigne.” |
|
|
“Il est des contretemps qu'il faut qu'un sage essuie.-Souvent avec prudence un outrage enduré-Aux honneurs les plus hauts a servi de degré.” |
|



