“... O trop vaine science, qui ne pourrait donner à l'amour guérison!” |
|
|
“Car un plus grand remords on ne pourrait avoir-Que celui que l'on cèle, et qui dans le coeur touche.” |
|
|
“Cessez, amis, cessez de plus me remontrer,-Vous perdez votre peine. On ne peut par sagesse,-La jeunesse et l'amour joints ensemble, donter.” |
|
|
“Si d'un vent elle entend quelque sifflante haleine,-Par le feuillage épais des chênes se ployant,-Qu'il lui semble écouter les soupirs de ma peine.” |
|
|
“Tout autre état mondain il me déplaît de suivre:-Si l'on m'oste l'amour, sans pouvoir faire rien,-Par force et nuit et jour oisif me faudra vivre.” |
|


