“Je ne me suis jamais posé la question de savoir comment je me situe, dans le monde et le temps. Je travaille et je paie mes impôts. Les deux, d'ailleurs s'annulent si bien que je travaille, finalement pour rien.” |
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“Je suis un non-violent: quand j'entends parler de revolver, je sors ma culture.” |
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“La plus belle mort, c'est d'être tué à 80 ans d'un coup de revolver par un mari jaloux.” |
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“La preuve que la lune est habitée, c'est qu'il y a de la lumière.” |
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“La ville écrase la forêt pour y installer son décor sans songer au bruit que ferait le chant de tous les oiseaux morts.” |
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“Les après-guerre sont faites pour enterrer les morts et trouver quelques belles phrases.” |
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“Les mots?... C'est un maquis dans lequel on aime bien se mettre à l'abri.” |
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“On ne peut ruiner que celui qui fut riche-Et l'on ne peut tromper que celui qu'on aima...” |
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“Pour être heureux, il faut souvent très peu de chose: un peu d'espoir, beaucoup d'amour... Pour que naisse un roman, simplement quelques mots...” |
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“Sexologie: au logis? Au logis? Pourquoi au logis.” |
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“Sommes-nous pas un peu semblables aux moutons?... Nous fuyons celui qui, simplement, nous dérange, pour courir dans les bras de celui qui nous tond et qui nous mange.” |
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“Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant.” |
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“Un mauvais mariage vaut mieux qu'un bon procès.” |
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“Vienne la nuit, sonne l'heure, des gens s'amusent, d'autres meurent.” |
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“Vous faites accorder vos pianos?... Faites donc accorder vos participes!” |
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“A quoi servirait d'être victorieux, si l'on n'était plus vivant pour en profiter?...” |
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“Ainsi, l'un sur l'autre on déteint,-Et souvent, pas pour notre bien,-Sachons donc choisir nos voisins...” |
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“Ce qui peut se passer après la mort?... Je m'en fous: je serais mort.” |
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“Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.” |
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“Elles s'en vont, les pensées tristes, les années veuves. Comme un bouchon qui s'accroche, un instant, dans les roseaux du fleuve.” |
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