Le CDI à temps plein peut ne pas être écrit, sauf disposition conventionnelle contraire.
Dans le cas d’un contrat non écrit, l’employeur doit remettre au salarié un écrit reprenant les informations contenues dans la déclaration préalable à l’embauche adressée à l’URSSAF.
Si le contrat est écrit, il doit l’être en français. Si l’emploi ne peut être désigné que par un terme étranger, il faut l’expliquer en français.
Si le salarié est étranger, il peut demander à ce que le contrat soit traduit dans sa propre langue, les deux textes faisant foi en justice. S’il y a des discordances entre les deux textes, seul celui rédigé dans la langue du salarié peut être invoqué contre lui.