Introduction : Vous avisez votre employeur de votre volonté « claire et sans équivoque » de démissionner ; La démission ne doit en effet pas résulter de la pression de l’employeur. Vous n’êtes pas obligé de motiver celle-ci. Elle a des conséquences différentes suivant que vous êtes en CDI ou en CDD ou si elle correspond à un des motifs de démission reconnus par la loi. Développement : Vous soulignez que vous êtes prêt à effectuer le préavis prévu par la convention collective ou, si vous ne pouvez l’effectuer, vous vous arrangez avec l’employeur : Si c’est l’employeur qui ne tient pas à ce que vous fassiez votre préavis il doit vous le payer. Vous réclamez les justificatifs liés à la fin de votre contrat : attestation ASSEDIC, bulletin de salaire, paiement de votre préavis, congés payés. Si vous démissionnez en cours de CDD vous pouvez êtes condamné à verser des dommages et intérêts et vous perdez l’indemnité de précarité de fin de contrat. Cependant cette démission peut être considérée comme légitime si vous avez trouvez un travail en CDI. Vous exposez les motifs de démission légitime reconnus par la loi ou les tribunaux : ___Obligé de déménager pour suivre mon conjoint, ____ Je veux effectuer une mission humanitaire d’au moins un an, ___ Vous avez trouvé un CDI. Conclusion : Vous pouvez expliquer pourquoi vous ne pouvez pas effectuer votre préavis. Si la démission n’a été donnée qu’oralement dans un moment d’énervement vous pouvez vous rétracter par écrit le jour même en recommandé avec accusé de réception.
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