“La vraie patrie est celle où l'on rencontre le plus de gens qui vous ressemblent.”
|
|
|
“Tout homme à deux patries: la sienne et puis la France.”
|
|
|
|
|
||
“Toi seule, Cynthia, es pour moi une patrie, toi seule une famille.”
Properce
Elégies, I, 11 |
|
|
“Les talents éminents et peu considérés dans leur patrie ressemblent assez à ce pauvre indigent qui, n'ayant rien à manger avec son pain, le mangeait à la fumée d'une boutique de rôtisseur.”
Jean le Rond d' Alembert
Lettre au roi de Prusse, 30 novembre 1770 |
|
|
“La patrie de Despréaux sera quelque jour l'objet d'une importante controverse d'érudition.”
Jean le Rond d' Alembert
Eloges, Despréaux |
|
|
“Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante.”
|
|
|
“Pendant la guerre, ce qu'on donne d'amour à l'humanité, on l'enlève à la patrie.”
|
|
|
“Où l'on est bien, là est la patrie.”
Aristophane
Ploutos (388 av. J.-C.) |
|
|
“L'homme sensuel moyen dont la patrie est la France et la ville Paris, et dont l'idéal est la vie libre, gaie, plaisante de Paris...”
Matthew Arnold
Essais mélangés |
|
|
“Plus je vis d'étrangers, plus j'aimai ma patrie.”
Pierre Laurent Buyrette, dit Dormont de Belloy
Le Siège de Calais |
|
|
“Aucun prophète n'est bien reçu en sa patrie.”
Bible
Luc, IV, 24 |
|
|
“L'amour de la patrie, vertu dominante des grandes âmes, me saisit toujours à l'aspect d'une bouteille de vin de Bourgogne.”
Charles de Brosses
Lettres italiennes (1739), à MM. de Tournay et de Neuilly |
|
|
“Et quand tes fils sont condamnés aux fers-Et plongés dans l'obscurité du cachot humide,-Ils sauvent leur patrie par leur martyre-Et la gloire de la liberté ouvre l'aile à tous les vents.”
George Gordon, lord Byron
Le Prisonnier de Chillon |
|
|
“Ma patrie, c'est la langue française.”
|
|
|
“Oui, j'ai une patrie: la langue française.”
Albert Camus
Carnets |
|
|
“Un jour vient où, à force de raideur, plus rien n'émerveille, tout est connu, la vie se passe à recommencer. C'est le temps de l'exil, de la vie sèche, des âmes mortes. Pour revivre, il faut une grâce, l'oubli de soi ou une patrie.”
Albert Camus
L'Eté (1954) |
|
|
“Là où on a chaud au coeur, là est la patrie.”
|
|
|
“Mourir pour la patrie «est le sort le plus beau, le plus digne de la vie». L'auteur de ces vers illustres est mort dans son lit, entre deux guerres.”
|








