Blaise Pascal
Pensées (1670), 277 |
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“Et l'espoir, malgré moi, c'est glisser dans mon coeur.”
Jean Racine
Phèdre (1677) |
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“Vivre, c'est un hasard du temps; mourir, c'est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j'obéis à cette loi; aucune joie ni tristesse ne peuvent pénétrer dans mon coeur.”
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“Je ne sais quelle métaphysique du coeur s'est emparée de nos théâtres; s'il ne fallait pas l'en bannir entièrement, encore moins fallait-il l'y laisser régner.”
Jean le Rond d' Alembert
Discours préliminaire à l'Encyclopédie (1751) |
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“Que vivre est difficile, ô mon coeur fatigué!”
Henri Frédéric Amiel
Journal intime, 10 février 1846 |
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“Chercher à connaître son coeur,-Quoique nous soyons intimes,-Autant avec un doigt sur le sol-Calculer la distance d'une étoile.”
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“Puissé-je être entièrement pénétré de bienveillance et montrer toujours une disposition charitable, jusqu'à ce que ce coeur cesse de battre.”
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“La bouche exprime ce dont le coeur est plein.”
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“Pourquoi l'amour ne serait-il pas d'abord ce qui fait plaisir au coeur? On a bien le temps de souffrir par la suite.”
Jean Anouilh
La répétition |
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“Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard-Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson-Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson-Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson-Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare.”
Louis Aragon
Il n'y a pas d'amour heureux |
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Jacques Audiberti
Le Mal court (1947) |
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“En France, les peines d'argent durent plus longtemps que les peines de coeur et se transmettent de génération en génération.”
Marcel Aymé
Silhouette du scandale |
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Emile Banning
Réflexions morales et politiques |
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“Enfin, se son vil échafaud,-Le clown sauta si haut, si haut,-Qu'il creva le plafond de toiles-Au son du cor et du tambour,-Et, le coeur dévoré d'amour,-Alla rouler dans les étoiles.”
Théodore de Banville
Odes funambulesques |
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“Un de ces concerts, riches de cuivre,-Dont les soldats parfois inondent nos jardins,-Et qui, dans ces soirs d'or où l'on se sent revivre,-Versent quelque héroïsme au coeur des citadins.”
Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal (1869) |
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“C'est la mort qui console, hélas et qui fait vivre;-C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir-Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre-Et nous donne le coeur de marcher jusqu'au soir.”
Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal (1869), La Mort des pauvres |
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“- Ah! Seigneur! donnez-moi la force et le courage-De contempler mon coeur et mon corps sans dégoût!”
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